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Bienvenue sur le site de Jean-François Bussières

Après une vingtaine d’années passées chez AEI Internet, j’ai changé de fournisseurs d’accès en 2014 et procédé au déménagement de mon site web personnel (L’Indicible).  Ainsi, ce site développé avec MS Frontpage et largement indexé par les moteurs de recherche depuis sa création en 1994, n’est plus accessible depuis mi-août 2014.  En procédant à ce déménagement, j’en ai profité pour faire le point, épurer son contenu et ne conserver que les contenus utiles.  Créer un site web en 1994 avait notamment pour ambition l’innovation, la curiosité, le partage d’informations, le réseautage, etc.  Deux décennies plus tard, de nombreux outils et contenus se sont développés remettant en question certains pans de cet exercice personnel.  Présents sur le web depuis longtemps, il apparaît souhaitable de moderniser cette présence dans le cadre de mes activités professionnelles et personnelles.  Bonne visite.  JFB

On pouvait y lire sur le site original que « ce site est le reflet de passions indicibles qui remplissent mon quotidien et qui pourront intéresser, inspirer, étonner ou simplement divertir ceux qui le consultent. Un fruit du travail libre qui nourrit l’esprit et donne un sentiment d’éternité, une sorte de rite profitant de la technologie. J’ai choisi de nommer ce site L’INDICIBLE pour les raisons suivantes :

  • « Indicible: Qu’on ne peut exprimer, dire; V. indescriptible, inexprimable, ineffable, indéfinissable. » Petit Robert 1988.
  • « Mieux on remplit sa vie, moins on craint de la perdre » Alain 1909
  • « Le travail est la meilleure et la pire des choses: la meilleure, s’il est libre, la pire, s’il est serf » Alain 1922
  • « Et les rites sont dans le temps ce que la demeure est dans l’espace. Car il est bon que le temps qui s’écoule ne nous paraisse point nous user et nous perdre, comme la poignée de sable, mais nous accomplir » St-Exupery 1948.
  • « Que le langage puisse être en soi une absurdité arbitraire, qu’il ne puisse rien communiquer sinon dans son essence bégayante, qu’il puisse pour exister, dépendre presque entièrement non de ceux qui l’énoncent mais de ceux qui l’interprète et que le ròle des lecteurs consiste à rendre visible ce que l’écriture suggère par des allusions et des ombres » Alberto Manguel, Une histoire de la lecture. 1998″.
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