A propos des Rochette et autres

  • Charles-Hugo Bussières et Virginie Bussières, 12ème génération de Jacques Bussière ont des ancêtres provenant de plusieurs autres lignées principales ou secondaires.  Il y a les Rochette (de leur grand-mère paternel Jacqueline Rochette, épouse de Yves Bussières), les Labranche (de leur grand-père maternel Donat Labranche) et les Grenier (de leur grand-mère maternelle).  Mais aussi les Leclerc, les Lelièvre etc …
Garnier dit Grenier Laforest dit Labranche Bussière dit Bussières Leclerc Rochette dit Rognon Lièvre dit Lelièvre
Grenier Labranche Bussières Rochette
Sylvie Labranche Jean-François Bussières
Charles-Hugo et Virginie Bussières
  • En remontant ces lignées directes, on peut retrouver leur ancêtres et obtenir quelques précisions, notamment par les registres notariés de l’époque.  Tout converge vers la grande région de Québec !  On peut aussi consulter les courtes biographies des ancêtres de quelques oncles et tantes.
  • Ligne directe de Charles Rochette à Charles-Hugo et Virginie Bussières 
  • Charles Rognon – époux de Geneviève Le Parmentier (France)
  • Michel Rognon dit Laroche – époux de Marguerite Lamain (I, Québec, 1670 – 1 enfant)
  • Charles Rochette-Rognon – Charlotte Huot (II, St-Antoine Tilly, 1703 -1 enfant)
  • Charles Rochette-Rognon- époux de M-Angélique Mathieu (III, Pointe-Aux-Trembles, 1731 – 2 enfants)
  • Thiéry Rochette – époux de Josephte Léveillé (IV, Aux Écureuils, 1769, 5 enfants)
  • Michel Rochette – époux de Thérèse Hamel (V, Ancienne-Lorette, 1807, 2 enfants)
  • Pierre Rochette – époux de Adelaide Noreau (VI – Ancienne-Lorette, 1840, 1 enfant )
  • Pierre Rochette – époux de M-Philomène Blondeau (VII – Ancienne-Lorette, 1867, 3 enfants)
  • Onézime Rochette – époux de Amarilda Hamel (VIII, Ancienne-Lorette, 1897 – pas d’enfant) –  époux Mathilda Genest (1902 – 4 enfants)
  • Phydime Rochette (1903-1941) – époux de Maria Lelièvre (IX – Ancienne-Lorette, 1925, 2 enfants)
  • Yves Bussières (1928-auj.) – époux de Jacqueline Rochette (1930-1998) (Québec, 1961, 1 enfant)
  • Jean-François Bussières (1964-auj.) – époux de Sylvie LaBranche (1964-auj.) (XI, Québec, 1990 – 2 enfants)
  • Charles-Hugo Bussières (1992-auj.) (XII)
  • Virginie Bussières (1994-auj.) (XII)
  • ROGNON MICHEL (1639-1684) (Roignon) dit Laroche
  • Fils de Charles Rognon et de Geneviève Le Parmentier, de la paroisse Saint-Germain l’Auxerrois à Paris., il contracte mariage devant le notaire BECQUET, le mercredi 3 septembre 1670, avec Marguerite Lamain, fille de Jacques Lamain et de Marguerite Deshaies, de la paroisse Saint-Vivien de Rouen en Normandie. Il l’épouse à Québec, le dimanche 14 septembre 1670. de leur union naissent six enfants. On identifie cet ancêtre avec le nommé Laroche, soldat de la compagnie du sieur Monteil au régiment du Poitou, Si tel est le cas, il arrive au pays le 30 juin 1665. Lors du licenciement des troupes en 1668, il demeure au pays. Il se marie en 1670 et s’établit à Neuville. Le 30 mai 1672, le seigneur Jean-François Bourdon lui concède une terre dans sa seigneurie de Neuville. Au recensement de 1681, il possède un fusil, trois bêtes à cornes et douze arpents de terre en valeur. Il décède à Neuville le 8 novembre 1684 et y est inhumé le surlendemain. Signature No 1068.   (Tiré de Langlois M.)
  • De plus …  nous pouvons dire que …
  • Michel et Marguerite eurent 6 enfants mais celui qui fit la continuité des Rochette jusqu’au patronyme Bussières est le fils Charles qui s’est marié avec Charlotte Huot à St-Antoine-de-Tilly le 2 juillet 1703. Ils eurent au moins 1 enfant dont Charles qui a marié M-Angélique Mathieu à Pointe-aux-Trembles le 3 septembre 1731. Ces derniers eurent au moins 2 enfants dont Charles qui s’est marié à Hélène Goulet à Pointe-aux-Trembles le 24 novembre 1760 ainsi que Thiéri qui a marié Josephte Léveillé aux Ecureuiol;s, le 16 janvier 1769.
  • C’est à compter du mariage de Thiéri qui a eu aux moins 5 garçons que continue la lignée des Rochette jusqu’au patronyme Bussières soit par 2 des 5 garçons. Ces 5 garçons sont Thiéri marié à Geneviève Hamel à l’Ancienne-Lorette en 1793 qui est celui dont la lignée se rendra à Charles Bussières marié à Geneviève Rochette soit la fille de ce Thiéri. Il y a Jean-Marie marié à Marie Alain à l’Ancienne Lorette en 1804 de même que François marié à Thérèse Drolet à l’Ancienne Lorette en 1807 ainsi que Michel marié à Thérèse Hamel à l’Ancienne Lorette en 1807 qui est la continuité qui va nous conduire à Jacqueline Rochette, mère de Jean-François Bussières en plus de Jacques marié à Madeleine Hamel à l’Ancienne Lorette en 1811.
  • Donc, les 5 garçons s’étant tous mariés à l’Ancienne Lorette, on ne peut déduire qu’ils habitaient tous à cet endroit car les parents demeuraient à Pointe-aux-Trembles et c’est d’ailleurs à Pointe-aux-Trembles que s’est marié Geneviève Rochette en 1824. Charles Bussières/Geneviève Rochette sont les arrières-arrières grands-parents de Yves Bussières qui habitaient la terre du Grand Capsa à Pont-Rouge, d’où est né Philémon Bussières le père de Yves Bussières.
  • Quand à Michel Rochette le frère de Thiéri marié à Thérèse Hamel ils ont eu au moins 1 fils Pierre qui s’est marié 2 fois soit à Adelaide Noreau en 1ère noce et à Anastasie Marois en 2e noce. Du 1er mariage est né un fils Pierre qui s’est marié à Marie Philomène Blondeau et 2 garçons sont issus de cette union soit Wilbrod et Onézime. Wilbrod s ‘est marié à Mathilda Genest et Onézime s’est marié à sa belle-sœur qui était devenu veuve à la suite du décès de son mari Wilbrod Rochette frère de Onézime.
  • Onézime s’est marié 2 fois soit en 1ère noce avec Amarilda Hamel à l’Ancienne Lorette le 27 juillet 1897 et en 2e noce avec veuve Mathilda Genest avec laquelle il a eu 4 enfants soit Phydime né le 9 janvier 1903, Henri né le 15 janvier 1907. Paul né en juin 1910 et Rose né en novembre 1913. Phydime Rochette s’est marié à maria Lelièvre à Québec le 24 août 1925 et ils eurent 2 enfants soit Jules né le 26 janvier 1927 et Jacques née le 11 janvier 1930 qui s’est marié à Yves Bussières à Québec le 27 mai 1961 qui sont les parents de Jean-François Bussières née le 9 juin 1964. Donc le patronyme Rochette rejoint le patronyme Bussières par 2 frères Rochette qui sont Thiéri et Michel Rochette.
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  • Ligne directe de Jean Lelièvre à Charles-Hugo et Virginie Bussières 
  • Jean Lelièvre (1700-     ) marié à Elisabeth Duclau en Normandie France
  • Pierre-Jos (1730-       ) marié à Thérèse Galarneau le 01/02/1751 à St-Joseph de Lévis
  • Jean-Baptiste marié à Geneviève Barras-Lecours le 16/01/1781 à St-Joseph de Lévis
  • Ls-Ferdinand marié à Marie Paré le 08/06/1819 à Québec
  • Joseph marié à Belzémir St-Pierre (dit Dessein) le 18/09/1875 à Québec (3 garcons)
  • Thélesphore marié à Eléonore Tremblay le 10/01/1900 à Québec (14 enfants)
  • Maria (1903-1957) marié à Phydime Rochette le 24/08/1925 à Québec (2 enfants)
  • Jacqueline Rochette mariée à Yves Bussières le 27/05/1961 à Québec (1 enfant)
  • Jean-François Bussières marié à Sylvie Labranche le 26/05/1990 à Québec
  • Charles-Hugo-Bussières (1992-auj.)
  • Virginie Bussières (1994-auj.)
  • LELIÈVRE JEAN (1700- ?) 
  • Maria   Lelièvre mère de Jacqueline Rochette et grand-mère de Jean-François Bussières
  • Dans le dictionnaire biographique des ancêtres Québécois de Michel Langlois nous retrouvons qu’un Guillaume Lelièvre qui s’est marié en France vers 1639, avec une femme dont nous connaissons pas le nom, et de cette union est née une fille du nom de Jeanne qui est venu au pays en 1663. Cette Jeanne s’est mariée mais ce mariage ne constitue une lignée ascendante de Lelièvre mais plutôt du patronyme Leroy. Guillaume est au pays vers les 1660 car il contracte mariage devant le notaire Audouard le 21 août 1660 avec Marguerite Meillet, veuve de Pierre Brincosté, mais elle se noie en venant de Beauport à Québec le 30 août suivant avant même la cérémonie de mariage. Il semblerait que Guillaume ne s’est pas marié à nouveau car il n’y a pas de trace à ce sujet. Donc nous pouvons conclure de cette façon que Guillaume Lelièvre n’est pas l’ancêtre des Lelièvre au pays.
  • Alors, n’ayant pas de renseignements de Michel Langlois, nous sommes allés fureter dans la généalogie familiale pour retrouver l’ancêtre recherché ci-dessus de Maria Lelièvre. Suivant les renseignements que j’ai obtenus par une recherche aux Archives Nationales du Québec, on note dans le microfilm du fichier Loiselle,  le premier Lelièvre qui nous concerne serait Jean Lelièvre (Lièvre) qui serait né vers 1700 en Normandie et qui se serait marié à Elisabeth Duclau vers les années 1727 ou 1728 à St-Ursin diocèse de Coutances en Normandie. De ce mariage est né Pierre-Jos qui serait né en 1730 en Normandie. Ce dernier serait venu au pays vers les années 1750.  Le 1 février 1751 il a épousé Thérèse Galarneau à St-Joseph de Lévis. Donc l’ancêtre des Lelièvre au pays serait Pierre-Jos Lelièvre et non Guillaume. Cependant, nous ne retraçons pas cet ancêtre dans le dictionnaire de Langlois car ce dernier ne couvre que les ancêtres des années 1608 à 1700. Par chance que les Archives Nationales du Québec contiennent des renseignements au-delà des années 1700.
  • On doit aussi noter que 
  • Thélesphore Lelièvre marié à Eléonore Tremblay le 10 janvier 1900 à Québec. Thélesphore est le frère de Philias Lelièvre marié à Marie-Louise Lépine à Québec.
  • Maria Lelièvre mariée à Phydime Rochette le 24 août 1925 à Québec. Maria est la cousine 1er degré de Roland Lelièvre marié à Marie-ange Hawey en 1937 à Québec.
  • Jacqueline rochette marié à Yves Bussières le 27 mai 1961 à Québec. Jacqueline est la cousine 2e degré de Sylvain Lelièvre marié à Monique Vaillancourt en 1966 à Québec.
  • Sylvain Lelièvre est le cousin de 2ème degré de Jacqueline Rochette
  • Ligne directe de Pierre LaBranche à Charles-Hugo et Virginie Bussières 
  • Pierre Laforest dit Labranche – époux de Marguerite Combel (France, St-Denis ev D’Agen, Lot-et-Garonne, Guyenne, 1 enfant )
  • Pierre Labranche – époux de Charlotte Gaudin (I, St-Anne de Beaupré, 1679, 1 enfant)
  • Thomas Labranche – Rosalie Duchesne (II, Berthier, 1712 -1 enfant)
  • Jean Labranche – époux de Marguerite Gagnon (III, St-Joachim, 1762- 6 enfants)
  • Louis Labranche – époux de Marie Poulin puis Louise Chouinard (IV, St-Joachim 1788 – Ste Marie de Beauce 1809 – 6 enfants – 4 enfants)
  • Charles Labranche (1ère noce) – époux de Elisabeth Marie Langevin (V, Ste Marie de Beauce, 1835 – 1 enfant )
  • Charles Labranche – époux de Éléonore Bergeron (VI – Plessiville, 1854, 5 enfants )
  • Thomas Labranche – époux de Adélia St-Laurent (VII – Thetford Mines, 1894, 12 enfants)
  • Thomas Labranche – époux de Lauria St-Laurent (VIII, Thetford Mines, 1920,12 enfnts)
  • Donat Labranche (1937-auj.) – époux de Yvette Grenier (IX – Thetford Mines, 2 enfants)
  • Sylvie LaBranche (1964-auj.) – épouse de Jean-François Bussières (1964-auj.) (XI, Québec, 1990 – 2 enfants)
  • Charles-Hugo-Bussières (1992-auj.) (XII)
  • Virginie Bussières (1994-auj.) (XII)
  • LAFOREST Pierre (1645-1695) dit laBranche
  • « Fils de Pierre Laforest et de Marguerite Courbel, du bourg et paroisse Saint-Denis de l’évêché d’Agen en Guyenne, il contracte mariage devant le notaire Vachon, le mercredi 26 juillet 1679, avec Charlotte Godin, née à Sainte-Anne-du-Petit-Cap le dimanche 29 août 1655, veuve de Pierre Fréchet, et fille d’Élie Godin et d’Esther Ramaga, et l’épouse à Sainte-Anne-du Petit-Cap, le jeudi 27 juillet 1679.  De leur union naissent six enfants.
  • Monseigneur de Laval lui concède une terre de douze arpents de front par une demi-lieue de profondeur sous le Cap-Tourmente du côté est, au lieu dit de la Petite-Rivière vers Baie Saint-Paul, le 27 mars 1678.  Jean Boutin, dit Larose, déclare le 25 octobre 1679 que pour rendre service à Charlotte Godin, veuve de Pierre Fréchet, il a accepté de demeurer dans la maison délaissée après la mort de ce dernier. « Par la faute de la cheminée qui ne valoit rein/, la maison a passé au feu.  Pour compenser les dommages, Boutin promet de leur verser 80 livres tournois. le 24 juin 1680, avec l’assentiment de son épouse, il s’engage à vendre à Pascal Mercier, la moitié qui leur revient à Saint-Joachim de l’habitation de feu Pierre Fréchet, premier mari de son épouse.  Ils tiennent parole puisqu’un mois plus tard, ils lui vendent cette moitié d’habitation, soit un arpent et demi de front par une lieue et de mie de profondeur, au prix de 280 livres. Ils font estimer dans sa totalité cette habitation de trois arpents de front par une lieue et demie de profondeur, le 6 août 1680.  Jean Barrette et Jean Caron l’évaluent avec une vieille charpente et une vieille grande à 500 livres. Au recensement de 1681, il possède un fusil, trois bêtes à cornes et cinq arpents de terre en valeur. Le lendemain, ils donnent quittance à Pascal Mercier de ce qu’il leur devait. Le 19 février 1685, Marie Bary femme de François Sauvin, dont il est le fermier lui réclame trois minots de blé qu’elle lui a prêtés et un dédommagement pour avoir omis d’ensemencer sa terre et avoir laissé les animaux manger son grain.  Elle a gain de cause le 2 avril suivant et on le condamne à lui remettre six minots de blé, c’est-à-dire trois minots pour le tiers de ce qu’il a recueilli et trois minots qu’elle lui a avancés pour les semences.
  • Le 4 mars 1686, avec l’assentiment de son épouse, il renonce à la succession future d’Esther Ramage en faveur de son beau-frère Jacques Godin, à condition qu’il s’engage à prendre soin de sa mère pour le reste de ses jours. Il vend à Julien Fortin du Cap Tourmente deux arpents de front de son habitation de Petite-Rivière, le 2 mars 1685, au prix de 270 livres dont il reçoit 150 livres comptant.  Il est hospitalisé à l’Hôtel Dieu de Québec le 29 juillet 1694.  En son absence, le 14 octobre suivant, son épouse donne quittance à son frère Jacques  Godin de 60 livres qui lui reviennent de la succession de leurs défunts parents. Il décède à l’Hôtel Dieu de Québec le 4 janvier 1695″.
  • Extrait tiré de de Langlois M.  Dictionnaire biographique des ancêtres québécois 1608-1700 – Tome 3 – Lettres J à M.  La maison des ancêtres québécois.  Sillery 2000.
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  • Ligne directe de Guillaume Sr de bois-Fontaine à Charles-Hugo et Virginie Bussières 
  • Guillaume Sr de Bois-Fontaine – époux de Françoise de Challon de Tournebu (France, Poitenrent de Calvados, Bayeux, Normandie)
  • Charles Garnier (1636-1717) – époux de Louise Vézina (I, Québec, 1664 – 4 enfant)
  • Charles Garnier-Grenier – Angélique Maheu (II, Ange-Gardien, 1691, 2 enfants) 
  • Charles Grenier – époux de Catherine Giroux (III, Beauport, 1720, 1 enfant) 
  • Jean-Baptiste Grenier – époux de M-Thérèse Vachon (IV, Beauport, 1745, 2 enfants)
  • Jean Grenier – époux de Angélique Grenier (V, Beauport, 1774, 13 enfants)
  • Jean-Baptiste Grenier- époux de M-Thècle Gagnon (VI – Ste Marie de Beauce, 1820, 6 enfants)
  • Pierre Grenier – époux de Louise Grégoire puis Anastasie Parent  (VII – Ste Marie de Beauce, 1826, 1859 – 9 enfants, 2 enfants)
  • Louis Grenier – époux de Sophie Nollet (VIII, St-Élzéar, 1846, 8 enfants) 
  • Philéas Grenier (1856-1917) – époux de Caroline Vachon (1867-1951) (IX – Sacré-Coeur de Jésus, 1920, 9 enfants en 2ème noce avec Louis Grenier)
  • Rosario Grenier (1910-X) – époux de Marie-Ange Jacques (1916-X)  (X, Sacré-Coeur de Marie, 1933, 5 enfants)
  • Yvette Grenier – époux de Donat Labranche  (XI, Robertsonville, 1963, 2 enfants)
  • Sylvie LaBranche (1964-auj.) – épouse de Jean-François Bussières (1964-auj.) (XII, Québec, 1990 – 2 enfants)
  • Charles-Hugo-Bussières (1992-auj.) (XIII)
  • Virginie Bussières (1994-auj.) (XIII)
  • GARNIER Charles (1636-1717)
  • « Fils de Guillaume Garnier, sieur de Bois-Fontaine et de François Deschallais de Tournebu, évêché de Bayeux en Normandie, il contracte mariage devant le notaire Auber, le jeudi 21 décembre 1664, avec Louise Vézina, née vers 1650, fille de Jacques Vézina et de Marie Boisdon. De leur union naissent onze enfants.
  • Il arrive au pays au plus tard en 1661. Il signe à une cession de Lous Garneau à Jean Jacquereau, devant le notaire Audouart, le 5 décembre 1661.  Il est confirmé à Château-Richer le 11 avril 1662.  On retrouve de nouveau sa signature au bas d’une obligation de Grégoire Deblois envers Julien Fortin, devant le notaire Auber, le 8 juillet 1663.  Il s’établit sur une terre de la côte de Beaupré, à l’Ange Gardien.  Guillemette Hébert, veuve de Guillaume Couillard, lui a remis le titre officiel de sa concession le premier janvier 1664.  Au recensement de 1667, il possède huit arpents de terre en valeur. À titre de marguillier de la paroisse de l’Ange Gardien, il intervient le 7 août 1674, dans une cause opposant Pierre Saint-Denis et René Letartre. Le 16 mars 1675, toujours comme marguillier, il est condamné devant le le Prévôté de Québec à rendre à François Perron, en compagnie de René Brisson, également marguillier, cinquante madriers que leur a fournis Antoine Gabory.  Au recensement de 1681, il possède dix bêtes à cornes, et seize arpents de terre de ses voisins Guillaume et Raymond Pagé moyennant trente minots de blé par année. Guillaume Pagé lui vend sa terre pour la somme de 500 livres, le 21 octobre 1686.
  • Il est nommé, le 6 novembre 1685, tuteur des enfants mineurs d’Antoine Ossant et de Marie Vézina.  C’est à ce titre  que le 4 mars 1686, il paie trois livres à la Fabrique de l’Ange Gardien, pour arrérage de la location du bac du défunt d’Ossant.  Il fait procéder à la vente des biens meubles de ce dernier. Il demande l’autorisation, le 22 avril 1686, de louer pour trois ans la terre de feu Ossant, au profit des héritiers.  Elle est adjugée à Pierre Sicard pour la somme de 46 livres par année.  Le 9 mai 1687,  il est cité dans une cause opposant Jacques Marette et Robet Pagé et le mercredi 6 février 1692, il est du nombre des habitants de l’Ange Gardien qui sont condamnés à payer 10 livres d’amende pour ne pas avoir travaillé à la réparation du chemin public.  Le premier août 1701, devant le bailli de la Côte de Beaupré, il réclame dédommagement de la part de Joseph Carreau et Pierre Vézina dont les bêtes ont ruiné une partie de ses grains.  Son épouse décède à l’Angle Gardien en octobre 1706.  C’est sa fille Marie-Angélique, épouse de Louis Giroux qui prend soin de lui jusqu’en 1714 où il va terminer ses jours chez son fils Charles à Beauport.  Il décède à cet endroit le 6 février 1717.  Signature numéro 450″.
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  • Ligne directe de Jean Leclerc (ancêtre de Wilhelmine Leclerc, arrière-grand mère de Charles-Hugo et Virginie Bussières)
  • Jean Leclerc marié à Marie Blanquet en France en 1657 (9 enfants)
  • Adrien marié à Geneviève Paradis à St-Pierre I.O. le 09/11/1694
  • Louis marié à M-Geneviève Choret à Charlesbourg le 07/11/1746 (7 enfants)
  • Louis marié à M-Louise Cliche à Charlesbourg en 1775 (5 enfants)
  • Louis marié à Madeleine Marcotte à Cap Santé le 21/012/1812 (9 enfants)
  • Onézime marié à Adelaide Bertrand à Cap Santé le 09/07/1844 (8 enfants)
  • Onésime marié en 1ere noce à Léda Bussières à Pont-Rouge le 17/08/1875 (1 enfant)
  • Onésime marié en 2e noce à Arthémise Leclerc à Cap Santé en 1883 (4 enfants)
  • Onésime marié en 3e noce à Elmire Côté. À Québec en 1912 (pas d’enfant)
  • Onésime marié en 4e noce à Alphonsine Villeneuve à Québec en 1921 (pas d’enfant)
  • Wilhelmine de la 2e noce marié à Philémon Bussières à Pont-Rouge le 26/02/1906 (14 enfants)
  • Yves Bussières marié à Jacqueline Rochette à Québec le 27/05/1961 (1 enfant)
  • Jean-François Bussières marié à Sylvie Labranche à Québec le en 1990
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  • LECLERC JEAN (1639-1680) dit Lafleur
  • Nous ignorons la filiation de cet ancêtre de Dieppe en Normandie. Vers 1657, il épouse Marie Blanquet, fille d’Adrien Blanquet. De leur union naissent neuf enfants. Ce tisserand en toile arrive au pays en 1660 avec sa femme et leur fils Pierre, âgé de deux ans. Il faut se garder de le confondre avec son homonyme qui habitait également à Ste-Famille de l’Ile d’Orléans et qui portait le surnom de Le Bouleteux. Il reçoit de Jean et Nicolas Juchereau une concession de deux arpents de front au fief de La Chevalrie à Ste-Famille de l’Ile d’Orléans le 10 août 1662. Aux recensements de 1666 et 1667, il possède six bêtes à cornes et treize arpents de terre en valeur. Par la suite, il échange sa terre contre celle de Nicolas Godbout à qui il promet en compensation la somme de 300 livres. La terre qu’il vient d’acquérir est loué à Denis Thibault et René Gauthier. Le 4 novembre 1670, Denis Thibault offre à René Gauthier de prendre seul le bail de cette terre et de compenser Jean Leclerc qui en est propriétaire. Le 2 février 1671, Noël Jérémie lui doit 16 livres pour des marchandises qu’il lui a fournies en 1666. Le 28 mai 1671, Marthe Bourgouin, épouse de Nicolas Godbout lui donne quittance de la somme de 300 livres promises lors du contrat d’échange de leur terre.
  • Le 20 juillet 1671, pour six minots de blé et six minots de pois par année, il loue pour trois ans la terre d’Etienne Brunet dans la seigneurie de Beaulieu. Cette terre voisine celle de son beau-père Adrien Blanquet. Le 13 septembre suivant, il loue pour neuf ans la terre de Jacques Caillhaut, également dans la seigneurie de Beaulieu. Il promet de payer chaque année pour ce bail douze minots de blé et huit minots de pois. Il est parmi les créanciers de Noël Jérémie dit Lamontagne. Le 19 octobre 1671, il réclame les 16 livres qui lui sont dues. Le 8 mars 1672, il se présente à la Prévôté de Québec et réclame de son fermier, René Gauthier, six minots et un boisseau de blé, quatre arpents de terre à la charrue et de rétablir ses clôtures. Gauthier admet devoir le blé, ne sait pas s’il a défriché quatre arpents de terre et déclare que son contrat ne spécifie pas qu’il doit s’occuper des clôtures. Gauthier est condamné à rembourser le blé. Des arbitres verront s’il a défriché les arpents de terre et, on se réfère au contrat passé entre lui et Nicolas Godbout devant le notaire Becquet le 14 février 1667, en ce qui concerne les clôtures. Le même jour, il est condamné à payer au notaire Gilles Rageot la somme de 3 livres, pour la copie du contrat d’échange de sa terre contre celle de Godbout. Il donne un quartier de veau pour couvrir cette dette. Le 6 mars 1673, Jacques Bernier dit Jean de Paris lui vend sa terre du fief Gourdeau de Beaulieu à l’Ile d’Orléans. En retour, il s’engage à lui construire une maison et une grange sur sa nouvelle terre de Cap Saint-Ignace.
  • Le 3 septembre 1675, il se présente à la Prévôté de Québec et réclame que Gabriel Gosselin retire de chez lui une vache qu’il garde depuis trois mois et que Julien Samson vienne chercher ses deux bœufs qui se trouvent chez lui depuis deux mois et qu’il les fasse garder ailleurs car ils sont continuellement dans ses grains. Il se fait représenter par Guillaume Roger à la Prévôté de Québec, le 27 mars 1676, quand Paul de Rainville lui réclame 27 livres qu’on le condamne d’ailleurs à lui rembourser. Le même jour toutefois, toujours représenté par Guillaume Roger, il réclame 28 livres que Louis Lefebvre lui doit pour du foin.. Le 8 octobre 1676, il contracte une obligation de 36 livres et 10 sols pour des marchandises que lui fournit Guillaume Julien. Il promet de lui rendre le tout en blé à 3 livres et 5 sols le minot, en roge à 35 sols le minot, en pois verts à 50 sols le minot et en blé d’Inde à 50 sols le minot. Quatre jours plus tard, il loue pour cinq ans, à 15 livres par année, la terre de ce même Guillaume Julien dans l’emplacement pour bâtir au village de Beaulieu. Le 19 octobre 1676, Gabriel Gosselin réclame la jouissance d’une grange qui se trouve sur la terre d’Eléonore de Grandmaison, veuve du sieur de La Tesserie, dans le fief Gourdeau de Beaulieu. Eléonore de Grandmaison déclare que la jouissance de cette grange appartient à Jean Leclerc suivant le bail qu’il détient d’elle depuis quatre ans. Dûment pourvue d’une procuration de sa part, son épouse fait transport à Etienne Gérard dit Champagne, le 15 février 1677, de 28 livres à recevoir de Louis Lefebvre dit Batanville. Ce document nous apprend qu’il est alors malade et au lit. Le 10 octobre 1678, Guillaume Julien lui loue une vache pour trois ans à 18 livres par année et le même jour il contracte une obligation de 30 livres envers ce même Julien pour des marchandises. Il passe en France en 1679. Au contrat de mariage de sa fille Anne devant le notaire Vachon le 2 février 1680, on le dit « de présent absent en France ». Il décède durant son séjour en France, car au recensement de 1681, sa femme est veuve.
  • Et sans oublier les grands oncles et les grandes tantes …
Houde Bacon Masse Côté
Charles-Hugo Bussières et Virginie Bussières
  • HOUDE LOUIS (1617-1710) dit Houle
  • « Né le samedi 1 juillet 1617 à Manou, évêché de Chartres au Perche, (Eure-et-Loire), fils de Noel Houde et d’Anne Lefebvre, il épouse sur la Côte de Beaupré, (acte enregistré à Québec), le mardi 12 janvier 1655, Madeleine Boucher, baptisée à Québec, le dimanche 4 août 1641, fille de Marin Boucher et de Perrine Mallet. De leur union naissent quatorze enfants.
  • Il est au pays dès 1647, puisqu’il est témoin, le premier juillet, à l’attestation de Nicolas Marsolet au sujet du décès de Charles Goiré. Le 11 octobre 1649, au nom de Jean Dufour, il vend à Mathieu Amiot, au prix de 55 livres, une terre de 12 arpents à la rivière Cap-Rouge. Il s’installe ensuite pour six ans, le 19 juin 1650, sur une terre qu’Antoine Brassard lui loue à la Grande Allée, moyennant la moitié des grains et la moitié des terres qu’il mettra en valeur. Il possède une terre de vingt arpents à saint-Michel de Sillery, qu’il vend le 28 juin 1652 au prix de 100 livres à Nicolas Gaudry. Il achète par la suite de Louis Fontaine, le 20 novembre de la même année, au prix de 300 livres, une terre de trois arpents de front par vingt arpents de profondeur à la Côte Sainte-Geneviève.
  • 13 septembre suivant, il cède à son beau-père Marin Boucher, en retour d’un jeune bœuf, tout le travail qu’il a effectué sur une terre d’une arpent et demi qu’il lui a donnée. Il ne tarde pas à acquérir une autre habitation en achetant une terre de Robert Anet, le 8 octobre. Mais il échange cette habitation le 26 mars 1656, contre une autre de quatre arpents et huit perches de front à Château-Richer. Il est loin d’avoir terminé des transactions de ce genre, car le 29 juin 1656, il vend à Jacques Gamache une concession qui lui appartient près de la Rivière-aux-Chiens, au prix de 300 livres payables par cinquante minots de blé, à 6 livres le minot. En plus de spéculer sur des terres, il se fait également marchand, car le 17 septembre 1657, il doit 261 livres et 4 sols pour des marchandises à Jean Rivereau et Michel Moreau. Il revend une part de ces marchandises car Abel Benoît, le 27 novembre 1657 lui doit 50 livres pour deux barriques de vin. L’année suivante, le 26 juin, il doit 200 livres à Julien Fortin.
  • Toujours aussi intéressé à spéculer sur des terres, il achète de Claude Guyon, une habitation de quatre arpents de front à Sainte-Famille de l’Ile d’Orléans, le 27 juin 1658, au prix de 650 livres. Il rembourse cette somme en blé et obtient quittance le finale le 19 novembre 1662. Il s’établit sitôt sur cette terre. Il fait don de deux arpents de cette habitation proche du fort Saint-Pierre de l’Ile d’Orléans à son beau-frère Louis-Marin Boucher, le 4 avril 1663. Marc-Antoine Gobelin dit Cinq-Mars lui vend , le 24 janvier 1666, une terre de deux arpents de front à Sainte-Famille, au prix de 200 livres. Il achète ensuite de Gervais Rocheron, le 27 janvier suivant, au prix de 800 livres de principal et 50 livres de vin du marché, deux arpents de terre avec bâtiments à l’Ile d’Orléans. Il fait également l’acquisition des animaux, au prix de 250 livres. Dès le 18 février suivant, il déclare avoir acheté cette terre pour Jean Jouhanne, et en conséquence la lui cède à condition qu’il lui rembourse le prix d’achat en quatre paiements. Le 14 mars suivant, il revend à Jean Baudon dit Lagrange, au prix de 300 livres, la terre qu’il a obtenue de Marc-Antoine Gobelin quelques mois plus tôt. Continuant à spéculer sur des terres, il vend à Mathias Campagna, le 27 juin de la même année 1666, deux arpents de front de sa terre de Sainte-Famille. Mais son épouse s’oppose à cette vente et le contrat est annulé, le 20 janvier 1667. Jean Jouhanne n’est pas en mesure de lui rembourser les 800 livres du prix d’achat de la terre de Jean Rocheron, dès le 14 février suivant, il échange ces deux arpents de terre de front, contre ceux qui appartiennent à son beau-frère Louis-Marin Boucher. Au recensement de 1667, il possède trois bêtes à cornes et dix-sept arpents de terre en valeur.
  • Son beau-frère, Louis-Marin Boucher, lui vend son habitation, le 15 mars 1668, moyennant 1000 livres payables durant dix ans en dix versements de 100 livres. C’est cette même terre qu’il vend 1200 livres à Jean Royer, le 15 août 1668. Il se départit ensuite, le 13 avril 1671, de ce qui lui revient par son épouse de la succession de son beau-père. Il en obtient 300 livres de Jean Plante. Par contre, comme Jean Royer ne peut pas lui rembourser les 1200 livres du prix d’achat de sa terre, il la lui a rétrocédée le 12 mars 1670. Lui-même la rétrocède à son tour à son beau-frère Louis-Marin Boucher, le 14 février 1674. Toujours aussi spéculateur, il achète de Jean Toupin, le 5 juin 1675, une terre de trois arpents de front, du côté sud de l’Ile d’Orléans. Il la paie 100 livres, mais la revend 200 livres à François Blairy, le 28 février 1678. Il lui donne quittance le 15 mars 1679. Sans doute intéressé par la pêche à l’anguille, il se fait concéder par Claude de Bermen, le 19 août 1680, tout ce qui se trouve de terre de front par quarante arpents de profondeur entre les habitations de Robert Coustard et de Louis Moreau à Lauzon.
  • Au recensement de 1681, il possède un fusil, huit bêtes à cornes et quarante arpents de terre en valeur à Sainte-Famille de l’Ile d’Orléans. Il fait don d’un arpent de front de sa terre à son fils Jean, le 16 mars 1682. ce dernier doit cependant lui rendre l’équivalent de 212 livres tournois qu’il a reçues à son contrat de mariage. Le 19 août 1685, les Ursulines lui concèdent une terre de neuf arpents de front par quarante arpents de profondeur à sainte-Croix-de-Lotbinière. Il ne tarde pas à aller s’établir à cet endroit et « pour établir des escoliers et pour l’instruction de la jeunesse du comté de Saint-Laurent », il vend le 9 novembre suivant, au curé Lamy, au prix de 1800 livres, son habitation de trois arpents de front à Sainte-Famille de l’Ile d’Orléans. Le curé Lamy ne lui doit plus que 446 livres et 17 sols de cette somme, le 14 juin 1690. Il fait transport de ce montant aux sieurs Mars et Defay, le 14 juin 1690. Le premier avril 1702, il loue sa terre à son fils Louis, à condition qu’il lui remette chaque année trente minots de blé, cinq minots de pois et le quart du poisson qu’il prendra. Son épouse décède peu après et il fait procéder à l’inventaire de leurs biens par le notaire Horné Laneuville, le 28 octobre de la même année.
  • Cet inventaire nous apprend qu’il a été fidèle à verser les 200 livres promises à ses nombreux enfants lors de leur mariage. Il dicte son testament au notaire De Laneuville le 23 mars 1710, et décède peu après. Suite à une ordonnance de l’Intendant, ses héritiers procèdent au partage des biens le 7 décembre 1712″
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  • Noel Houde marié à Marie-Anne Lefebvre en 1615 en France
  • Louis Houde marié à Madeleine Boucher le 12/01/1655 sur la Côte de Beaupré
  • Jacques Houde marié à Marie-Louise Beaudet le 06/10/1686 à Lotbinière
  • Jean-Baptiste Houde marié à Françoise Demers le 30/01/1713 à St-Nicolas
  • Pierre Houde marié à Marie-Louise Croteau le 23/11/1750 à St-Antoine-de-Tilly
  • Pierre Houde marié à Vve Marie-Josephte Denevers le 20/08/1770 à St-Antoine de Tilly
  • François Houde marié à Brigitte Côté le 10/08/1802 à St-Antoine de Tilly
  • Marcel Houde marié à Emilie Garneau le 14/02/1831 au Canada
  • Joseph Houde marié à Hélène Thompson le 04/02/1864 à Lévis
  • Elzéar Houde marié à Euphémie Ryan le 08/01/1902 à Montréal
  • Maurice Houde marié à Annette Bussières le 26/01/1946 à Québec
  • Maurice Houde beau-frère de Yves Bussières et grand-oncle de Charles-Hugo et Virginie Bussières
  • BACON GILLES (1622-1654)
  • « Fils d’Étienne Bacon et de Marie Féron, de la paroisse de Saint-Gilles de la ville de Caen, évêché de Bayeux en Normandie, il épouse à Québec, le jeudi 2 mai 1647, Marie Tavernier, baptisée à Saint-Malo de Randonnay au Perche, le mardi 27 mai 1631, fille d’Eloi Tavernier et de Marguerite Gagnon. De leur union naissent deux enfants.
  • Il faut situer son arrivée au pays depuis au moins 1645, puisque selon la Relation des Jésuites il revenait de Sainte-Marie des Hurons et se trouvait à Trois-Rivières au mois d’août 1646. Le Père Jérôme Lalemant écrit à son sujet ce qui suit : « Arrivé aux Trois-Rivières, j’y trouvé Gilles Bacon qui incontinent vint trouver M. le Gouverneur à Québec par ordre de Monsieur de la Poterie pour donner avis des mines d’or et de cuivre qu’il avait trouvées, dont il apportait des pierres. Il y fut renvoyé et on trouva que ce n’était rien qui vaille.
  • Le 21 octobre 1646, il s’associe pour quatre ans à Pierre Masse pour défricher une terre de trois arpents et demi que ce dernier possède dans la seigneurie du sieur Chavigny. Masse s’engage à le loger, tandis qu’il promet de lui verser 75 livres et de travailler pour lui pour moitié des grains. Il est alors domestique chez les religieuses Hospitalières de Québec. Le 10 novembre de la même année, le gouverneur de Montmagny lui concède seize arpents de terre sur la Grande-Allée. Il y habite toujours en 1652, quand le 20 juillet, le gouverneur de Lauzon lui concède une terre de trois arpents de front sur une lieue et demie de profondeur à Château-Richer. C’est là qu’il se trouve le 10 mars 1653. Pierre Parent lui cède un arpent de terre de front qu’il échange le lendemain contre une terre de deux arpents et demi de front appartenant à Jean Doyon.  Il n’a guère le temps de s’établir à Château-Richer, car il est inhumé à Québec, le 5 mars 1654.
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  • Etienne Bacon marié à Madeleine Féron en France
  • Gilles Bacon marié à Marie Tavernier le 02/05/1647 à Québec
  • Eustache Bacon marié à Louise Guimont le 27/06/1674 à Beaupré
  • Nöel Bacon marié à Charlotte Morin le 20/07/1721 à St-Pierre-du-Sud de Montmagny
  • Alexis Bacon marié à Geneviève des Trois-Maisons/Picard le 13/01/1766 à St-Pierre-du-sud de Montmagny
  • Alexis Bacon marié à Charlotte Couture le 02/05/1786 à St-Charles de Bellechasse
  • Charles-Hubert Bacon marié à Marie-Rose Lamarre le 20/08/1816 à St-Roch-des-Aulnaies
  • Charles-Hubert Bacon marié à Elisabeth Hamel le 06/11/1849 à Québec
  • Delphis Bacon marié à Eugénie Schemback le 27/09/1898 à Québec
  • Lauréat Bacon mari`é à Germaine Bussières le 05/02/1940 à Trois-Rivières
  • Lauréat Bacon est grand-oncle de Charles-Hugo et Virginie Bussières
  • MASSE PIERRE (1620-1771)
  • Suivant le livre d’or des noms de famille de Pierre Gabriel Gonzalez l’origine du patronyme Masse proviendrait comme le surnom d’un soldat (de celui qui portait une masse d’armes) ainsi que de l’ancien français Mace, Macelle, Masse. Masse ou Massé se trouvent dans 4722 foyers abonnés au téléphone (dont 168 à Paris) soit environ 12700 personnes. Ce patronyme occupe le 229e rang des noms les plus fréquents en France. Sa répartition géographique le montre présent dans le Sud-Ouest, l’Ouest et toute la partie Nord à l’exception de la Bretagne et de la Normandie. Selon l’histoire, François Macé (1660-1721) à 45 ans il fut nommé chanoine et curé de Sainte-Opportune à Paris et devint l’aumônier du roi Louis XIV. L’ancêtre du patronyme Masse au pays serait Pierre Masse dont nous ignorons la filiation et le lieu d’origine de cet ancêtre. Il épouse à Québec, le dimanche 15 mai 1644, Marie Pinet de la Chesnaye dont nous ignorions la filiation et l’origine. De leur union naissent 6 enfants dont 3 garçons et 3 filles. Cet ancêtre s’établit à Sillery. Il obtient une terre de 8 arpents de front par 20 arpents de profondeur. Au recensement de 1667, il habite à la Côte Saint-Ignace de Sillery et possède 3 bêtes à cornes et 12 arpents de terre en valeur selon le dictionnaire biographique de Michel Langlois. La continuité de cet ancêtre se ferait par son fils Pierre né le 22 août 1652 à Québec et il serait décédé le 5 décembre 1710 à Ste-Foy. Ce dernier s’est marié à Catherine Jacqueline Pain le 15 février 1676 à Sillery suivant les recherches aux Archives Nationales du Québec.
  • Pierre Masse marié à Marie Pinet le 15 mai 1644 à Québec (6 enfants)
  • Pierre Masse marié à Jacqueline Pain le 15 février 1676 (contrat Rageot) (7enfants)
  • Antoine Masse marié à M-Jeanne Chorette le 9 février 1722 à Québec           (6 enfants)
  • Ls-Barthélémie Masse marié à M-Angélique Giroux le 13 novembre 1752 à Québec
  • Etienne Masse marié à Marie-Louise Coutu le 25 juillet 1785 à Berthier
  • Alexis Masse marié à Brigitte Rozon le 21 septembre 1829 à Vaudreuil
  • Antoine Masse marié à Aurélie Léger le 24 octobre 1853 à Vaudreuil
  • Osias Masse marié à Clara Goulet le 16 juin 1891 à Vaudreuil (7 enfants)
  • Eugène Masse marié à Alice Besner le 6 août 1919 à Coteau-du-Lac (11 enfants)
  • Bernard Masse marié à Jacqueline Bussières le 4 novembre 1944 à Québec (5 enfants)
  • Bernard Masse est le grand-oncle de Charles-Hugo et de Virginie Bussières
  •                             __________________________
  • CÔTÉ JEAN (1605-1661)
  • Selon le centre de généalogie francophone d’Amérique l’ancêtre Côté serait né en 1605 à Mortagne en Perche, France. Selon Michel Langlois dans son livre dictionnaire biographique des ancêtres québécois, il mentionne que Jean Côté arrive à Québec en 1635 et qu’il se serait marié à Québec le 17 novembre 1634 à Anne Martin fille de Galebran Martin, un veuf qui habite Beauport à ce moment là. Jean Côté se fixe sur une terre que lui concède le sieur Robert Giffard à Beauport. Le 26 août 1636, le gouverneur, le sieur de Montmagny, lui concède un emplacement de terre d’un arpent sur la Grande Allée. Cependant il n’habite pas à cet endroit. Le sieur Robert Giffard lui concède officiellement le 5 février 1645, la terre de trois arpents qu’il occupe à Beauport depuis une dizaine d’années. De leur union naissent 8 enfants dont 5 garçons, 3 filles. De ces 5 garçons, Jean est celui qui continue la lignée descendante de son père Jean jusqu’à Marcel Côté marié à Lucille Bussières le 23 mai 1959 en l’église Notre-Dame-de-Grâce à Québec. Cependant Marcel Côté descend du mariage de Jean Côté avec Geneviève Verdon le 25 février 1686 à Québec. Jean Côté de son 1er mariage avec Anne Couture le 11 septembre 1669 ils ont eu 8 enfants et de son mariage avec Geneviève Verdon le 25 février 1686 ils ont eu 11 enfant.
  • Jean Côté marié à Anne Martin le 17 novembre 1634 à Québec
  • Jean Côté marié à Anne Couture (1ere noce) le 11 septembre 1669 à Québec à Geneviève Verdon (2e noce) le 25 février 1686 à Québec
  • Ignace Côté (enfant 2e noce) marié à Véronique Hébert Lecomte le 5 octobre 1733 à l’Ange-Gardien
  • Joseph Côté marié à Marie Turgeon le 23 novembre 1768 à St-Michel de Bellechasse
  • Jean-Baptiste Côté marié à M-Charlotte Munro le 10 novembre 1794 à Beaumont
  • Jean-Baptiste Côté marié à Angèle Lafontaine le 7 janvier 1823 à Lauzon
  • François-Xavier Côté marié (1ere noce) à Scolastique Audet dit Lapointe le 4 novembre 1856 à Ste-Marguerite de Dorchester (2e noce) à Louise Philippon le 19 juin 1871 à St-Roch à Québec (3e noce) à Justine Gagnon le 23 octobre 1899 à St-Sauveur à Québec
  • Damase Côté (enfant 1ere noce) marié à Léa Gamache le 18 août 1880 à Québec
  • J.Arthur Irenée Côté marié à Emma Trudel le 30 août 1920 à Québec
  • Marcel Côté marié à Lucille Bussières le 23 mai 1959 à Québec; Marcel Côté est le grand-oncle de Charles-Hugo et Virginie Bussières

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Extraits tiré de Langlois M.  Dictionnaire biographique des ancêtres québécois 1608-1700 – Tome 3 – Lettres D à I. Tome 4 – Lettres I à Z  La maison des ancêtres québécois.  Sillery 2000 et 2001.

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