De Salleboeuf à Lachine

Une des générations de Jacques Bussière s’est établie à Lachine en 1989.  On peut mieux comprendre l’histoire d’une famille en suivant ses traces au fil de 4 villes et villages où l’ancêtre et l’un de ses descendants ont choisi de déménager puis de vivre.

SalleboeufJacques St-Pierre IdOJacques QuébecJean-François LachineJean-François
1629-1643 1643-1699 1964-1989 1989-Auj.

SALLEBOEUF, France

« A cœur de la zone Nord-Est de l’Entre Deux Mers, SALLEBOEUF est un discret petit village, situé à une quinzaine de kilomètres de Bordeaux, entre les routes de Libourne et de Bergerac. Au dernier recensement de mars 1999 la commune comptait 1944 habitants. Sa superficie couvre 1480 hectares, elle occupe ainsi une place appréciable sur le canton de Créon. SALLEBOEUF est mentionné dans diverses archives départementales depuis 1274. La commune comptait quatre forteresses ou  » Mottes Féodales  » très intéressantes et bien antérieures à l’occupation anglaise : ce sont les châteaux de « RETORET » , des « MANDINS », des « MOUSSES » et « de la TOUR ». Ce château a été abattu puis reconstruit en 1313. Il fut, au Moyen Age, le manoir des Seigneurs de SALLEBOEUF. En 1336, il appartenait à la famille des CUMONT, puis fut ruiné de fond en combles. SALLEBOEUF a été le fief de plusieurs seigneurs, mais un seul en porta le nom (fin du XIIIe siècle) : Bertrand de SALABOVE. Au début du XIVe siècle, une subvention accordée par Bertrand de Goth, Archevêque de Bordeaux, permit de construire la première église de Salleboeuf, qui devint alors une paroisse. En 1635, cette église s’appelait « Saint-Ciers et Sainte-Jilite « , ou « Saint-Cyr et Sainte Juliette ».  Extrait du site web de la commune.

SALLEBERT OU SALLEBOEUF d’après Édouard Bussières, s.s.s.  (4)

« La question me hante toujours mais le lieu d’origine de Jacques Bussière, de prime abord, ne pose pas question. Aux notaires et curés, Jacques a dit et répété qu’il était de Bordeaux, en précisant : de Sallebert (Salleboeuf). En parcourant les actes des notaires Teuleron et Becquet et le registre des mariages de Sainte-Famille de l’île d’Orléans , on peut lire au

  • contrat d’engagement de 1643; « natif de Bordeaux »;
  • contrat de mariage de 1670 : « de la paroisse de Sallebeuf et la ville et archevêché de Bordeaux »;
  • contrat de mariage de 1671 : « demeurant en la ville et archevêché de Bordeaux »
  • registre de mariage de 1671 : « de Salebert, évêché de Bordeaux »

C’est en vain qu’on rechercherait dans Bordeaux une paroisse portant le nom de Sallebert. C’est pourquoi les généalogistes Éloi-Gérard et Archange Godbout ont opté pour Salleboeuf, comme située à trois lieux (14 km) de Bordeaux, et Drouin pour un lieu dit Sallebert, près de Mésos, à 60 km au sud de Bordeaux. Ne voilà-t-il pas qu’en scrutant la carte de Cassini – dressée par ordre du roi en 1757 – on découvre  un lieu-dit « Sallebert » aux portes de la ville de Bordeaux et situé à deux kilomètres de la cathédrale. Sur cette carte, le nom de Sallebert s’inscrit sud-est du lieu appelé Le Bouscat qui, depuis fort longtemps, est devenu le quartier nord-est de l’actuelle ville de Bordeaux. Les dictionnaires géographiques de l’époque : Le dictionnaire universel de la France (1726) et le Dictionnaire d’Espilly nous livrent de l’information sur les deux localités, Sallebert et Salleboeuf, toutes deux au diocèse de Bordeaux et sous l’intendance de Bordeaux. Sallebert, toute petite, ne compte que 12 feux (56 habitants) et Salleboeuf 205 feux (928 habitants). Pour Epilly, ce tout petit village de Sallebert se situe au sud-ouest et à 60 km de Bordeaux « au pays des Landes en Gascogne » en « terroir ingrat ». Il semble correspondre au lieu Sallebert (qui n’est pas une commune) qu’on retrouve sur la carte Michelin actuelle et à la fine pointe sud de l’ancien diocèse de Bordeaux, entre Guyenne et Gascogne. Il apparaît sur la carte Cassini sous le nom de Sallevert. L’ancêtre Jacques parlait-il de Sallebert qu’on retrouve dans la banlieue de Bordeaux? C’est un lieu-dit où se groupent un certain nombre de foyers comme tant d’autres qui fourmillent alentour de Bordeaux. Dans le contrat de mariage Bussière-Berger de 1670 (greffe Becquet), on est tenté de lire Salleboeuf, bien que le notaire ait écrit Sallebe-f

Comme on voit dans la figure ci-contre  

  • La lettre finale semble être un f :
  • La lettre entre le e et le f pourrait bien être un r comme le r dans «bussier» ou quelqu’autre signe

Sans doute, aurons-nous à nous interroger encore longtemps sur le lieu précis d’origine de l’ancêtre Jacques. Il reste que le curé Lamy a bel et bien écrit dans le registre de Sainte-Famille qu’il était de Salebert, il est aussi acquis que la carte de Cassini signale l’existence d’un Sallebert dans la banlieue de Bordeaux. De toute façon, le nom de Bordeaux demeurera rattaché à celui de Jacques Bussière.

St-PIERRE ILE-D’ORLÉANS, Qc, Canada

Extrait du Guide Vert Michelin (3)

Implantée sur le Saint-Laurent, visible de Québec, cette ile en forme d’amande couvre une superficie de 192 mètres carrés.  Ses paysages sont très variés: bois d’érables au nord et sur le plateau central, forêts de chênes au sud-ouest, marécages au centre en grèves en bord de fleuve.

Quand Jacques Cartier débarqua sur l’île en 1535, il fut surpris par l’abondance de la vigne sauvage et l’appela île de Bacchus. L’année suivante, elle fut rebaptisée île d’Orléans en l’honneur du duc d’Orléans, fils de François 1er. Cependnat, bien avant l’arrivée des Européens, les amérindiens l’auraient appelée Minigo, signifiant en langue algonquine ensorcelée, l’île étant pour eux une terre des esprits. L’ancienne seigneurie couvrait des bandes de terre (les rangs) perpendiculaires au Saint-Laurent et offrait le meilleur accès possible à la rivière. Aujourd’hui, de vastes terrains agricoles produisent des fraises, des framboises, des pommes, des asperges et des pommes de terre.  L’île est également célèbre pour son sirop d’érable que l’on produit au printemps.

De nombreux habitants de l’île font remonter leur généalogie aux colons français arrivés sur les lieux il y a plus de trois cents ans, au temps où l’île était plus peuplée que Québec. De fait, en 1667, l’Ile d’Orléans affichait une population de 529 habitants alors que la ville de Québec n’en comptait que 448. Bien qu’on pont la relie au continent depuis 1935, l’Ile d’Orléans a su conserver sa tranquilité pastorale qui inspira l’artiste du 19ème siècle Horatio Walker et le chansonnier Félix Leclerc.

La route 368 fait le tout de l’Ile sur 67 km et traverse six agglomérations, chacune à sa personnalité propre (…)  Sise sur le site de la première colonie de l’Ile, Sainte-Pétronille fut concédée en 1649.  Les hurons s’y réfugièrent dans les années 1650 après la guerre contre les iroquois. La petite chapelle qui date de cette époque a disparu.  En 1855, on construisit un quai pour le chargement des produits de l’île et on mit en place un service de traversier à vapeur pour relier Sainte-Pétronille à Québec.  Le village fut d’abord baptisé l’Anse au Fort, puis Bout de l’île et le village Beaulieu.  C’est en 1870 qu’il reçut son nom actuel. (…)

Traditionnellement centre maritime de l’île, le village de Saint-Laurent bénéficiait au milieu du 19ème siècle d’une florissante industrie de construction navale.  La paroisse de Saint-Jean a été fondée en 1679 par Mgr de Laval. Entre 1850 et 1950, le village a connu une période d’intense croissance économique avec l’arrivée de nombreux pilotes de Charlevoix qui apportèrent avec eux de belles occasions de développement maritime et industriel.  Autrefois Seigneurie de François Berthelot, Saint-François fut fondée en 1679.  La communauté occupe la partie est de l’île ainsi que les minuscules île Madame et Île aux Ruaux. C’est à 20 km de ce point que le Saint-Laurent passe de l’eau douce à l’eau salée.  L’agriculture est la ressource principale de la communauté.  Mgr de Laval fonda Sainte-Famille, la plus ancienne de l’île en 1661. Il y fit ériger la première église.  (…)  

Enfin, Saint-Pierre, comptant aujourd’hui près de 1900 habitants, est dotée de 2 églises.  La plus récente construite en 1955, visait à remplacer celle datant de 1715-19 pour la protéger de la démolition.  Cette église fut endommagée lors de la Conquête puis restaurée en 1775 et 1830 par Thomas Baillairgé.   

_______________________________

QUÉBEC, Qc, Canada

On peut consulter le site touristique officiel de la région de Québec pour plus de détails sur l’histoire, le système politique, la culture, les sites d’intérêts etc …

______________________________

LACHINE, Qc, Canada

Extrait du Guide Vert Michelin (3)

Aujourd’hui paisible communauté s’étendant le long du Saint-Laurent, Lachine possède un riche passé étroitement associé au développement de la colonie française et à l’évolution commerciale et industrielle de la province.  En 1667, les Sulpiciens octroyèrent une seigneurie à l’explorateur Robert Cavelier de La Salle à l’endroit où le Saint-Laurent forme le lac Saint-Louis. le fief fut bientôt surnommé La Chine par dérision, parce que La Salle s’obstinait à recherche un illusoire passage vers La Chine.  Lachine devint rapidement un poste de défense de Ville-marie, ancien nom de Montréal. Dans la nuit du 4 août 1689, environ 1500 Iroquois attaquèrent le village et l’incendièrent.  Deux cents personnes auraient péri et cent autres furent capturées: ce qu’il advint d’elles reste un mystère. Le massacre aurait été un geste de représailles pour l’exécution de plusieurs chefs iroquois, ordonnée deux ans plus tôt par le gouverneur de la colonie.

Rapides et canal de Lachine

A la sortie du Lac Saint-Louis, le niveau du Saint-Laurent baisse de 2 m sur une distance de 2 km.  En 1603, Champlain du haut du Mont-Royal, avait déjà noté l’existence d’ung sault d’aue le plus empetueulx qu’il est possible de veoir, juste en amont du fleuve. Les célèbres rapides, encore impressionnants aujourd’hui, posèrent bien des difficultés aux nombreux explorateurs qui voulaient les remonter.  Dès 1680, le supérieur du séminaire Saint-Sulpice, Dollier de Casson, proposa que l’on creusât un canal pour contourner les rapides. Ce n’est pourtant qu’en 1821 que le projet fut mis en chantier. On construisit un canal qui relierait le lac Saint-Louis au port de Montréal.  Il comportait 7 écluses pouvant élever le niveau des vaisseaux de 14 m.  Il fut élargi deux fois, de 1843 à 1849 et de 1873 à 1884.  Jusqu’à l’ouverture de la voie maritime du Saint-Laurent en 1959, le canal fut la seule voie à contourner les rapides.

Aujourd’hui, les rives du canal forment un long couloir récréatif d’une quinzaine de kilomètres. Une piste cyclable très agréable longeant les anciens entrepôts de Montréal et de Verdun relie le vieux port à Lachine. L’hiver, elle se transforme en sentier de ski de fond.  Les rapides sont visibles du boulevard Lasalle dans la ville de LaSalle.    (…)

Musée de la Ville de Lachine

Ce musée est installé dans une maison de pierre construite entre 1669 et 1685 par Charles Le Moyne et Jacques Le Ber, qui furent parmi les premiers marchands à s’établir à Lachine. Le bâtiment est connu maintenant sous le nom de Maison Le Ber-Le Moyne. On y expose des meubles et des outils d’époque ainsi que des documents relatant l’histoire de la ville et des pièces d’artisanat. Dans un pavillon moderne adjacent, appelé pavillon Benoit Verdickt, on trouve des pièces datant des anénes1850 à nos jours et des expositions itinérantes d’art contemporain.

Parc René-Lévesque

Connu autrefois sous le nom de la Grande Jetée, ce parc est aménagé sur une péninsule du lac Saint-Louis. Terre gagnée sur le fleuve, elle fut remblayée de 1873 à 1884 pour abriter la troisième entrée du canal Lachine.  Le parc fut rebaptisée en mémoire de René Lévesque (1922-1987), premier ministre du QUébec de 1976 à 1985.  On peut se rendre à pied ou à bicyclette jusqu’à la pointe de la péninsule. Les sentiers sont agréablement aménagés.  Les douze sculptures qui les jalonnent furent créées à l’occasion des différents symposiums tenus tous les deux ans dans les parcs de la ville.  On remarquera notamment les Forces vives du Québec de Georges Dyens, sculpture dévoilée en 1988 en l’honneur de René Lévesque.  De la péninsule, on peut admirer le Saint-Laurent à sa sortie du Lac Saint-Louis, la ville de Lachine et en aval les ponts qui traversent le fleuve. L’été, un traversier relie la pointe de la péninsule au parc Saint-Louis.

Centre d’interprétation de Lachine

Un petit bâtiment de pierre, le pavillon Monk (1974) sert de centre d’interprétation.  On y présente des photographies qui relatent la construction du canal et son histoire.  Au plus fort de l’activité du canal, 15 000 bateaux transportant du blé et du bois-d’oeuvre passaient chaque année par ses écluses. Dans la deuxième moitié du 19ème siècle, les entrepreneurs, exploitant le potentiel hydraulique de la région, avaient établi tout le long du canal la plus forte concentration d’industries au Canada (fabrique de clous, moulins à farine, moulins à scie …)

Lieu historique national du Commerce-de-la-fourrure-à-Lachine

Le vieux hangar de pierre qui servit d’entrepôt à fourrures de 1803 à 1859 fait maintenant revivre l’épopée montréalaise de la fourrure.  On y trouve des cartes des territoires de piégeage et des postes de traite qui appartenaient à la compagnie du Nord-Ouest et à la Hudson’s Bay Company. Il fut un temps où près de 80 % des fourrures exportées en Europe passaient d’abord par Lachine, avant la fusion de ces 2 compagnies en 1821. 

Promenade Père-Marquette

La promenade le long du Lac Saint-Louis fut nommée en l’honneur du père Marquette (1637-1675) qui, avec Joliet, découvrit le Mississipi en 1673.  Le promeneur peut voir le couvent des soeurs de Sainte-Anne qui dirigent le collège Sainte-Anne (1861) situé en face de l’entrepôt et plus loin l’église des Saint-Anges-Gardies (1919).

__________________________

Mais retournons sur nos pas quelques instants !  Les extraits qui suivent proviennent principalement de l’ouvrage de Normand Moussette (1).  La présentation chronologique est divisée par siècle soit le XVIIème, le XVIIIème, le XIXème, le XXème et le XXIème siècle.

« Venans à approcher dudict Sault avecq nostre petit esquif & le canot, je vous asseure que jamais ie ne veis un torrent d’eau desborder avec une telle impetuosité comme il faict, bien qu’il ne soit pas beaucoup haut, n’estant en d’aucuns lieux que d’une brasse ou de deux, & au plus de trois ».  Samuel de Champlain XVII ème siècle – 1603.  (2)

XVII ème siècle

  • Du temps de la Nouvelle-France, le système monétaire comptait notamment (1):

    • denier :  pièce de cuivre ayant cours pour la douzième partie d’un sol

    • écu:  pièce d’argent valant 3 livres et quelques sols

    • liard : pièce de cuivre ayant cours pour le quart d’un sol

    • livre :  monnaie virtuelle pour faciliter les compt – valait environ 20 sols

    • pistole :  utilisé pour les comptes

    • sol: pièce de cuivre représentant le vingtième d’une livre

  • 1665 Le régiment Carignan-Salières arrive au pays (1)

  • 1667 Dominique Galinier, supérieur du Séminaire de Montréal au nom des Seigneurs et propriétaires de l’Isle de Montréal, concède une Seigneurie dans le sud-Ouest en ces lieux situés au-dessus du « Grand Sault St-Louis »;    René Robert Cavelier de LaSalle lui donne le nom de « Seigneurie de la Coste St Sulpice ».  La paix est faite avec les Iroquois et plusieurs soldats obtiennent des terres dans le sud-ouest. (1)

  • 1668 On attribue des terres à des habitants de Ville Marie (1)
  • 1669 La Salle vend ses terres et quitte Montréal pour une expédition vers l’Ohio à la recherche de ce passage vers la Chine;  malade il fait une pause au Lac Ontario et doit revenir;  c’est ironiquement qu’on parlera à son retour de Lachine au lieu de Coste St-Sulpice.  En novembre, les Sulpiciens concèdent à François Lenoir dit Rolland « au lieu dit la Chine », soixante arpents.  Il y établir un site de commerce de la fourrure qui sera fortifié et deviendra en 1670 le Fort Rolland. (1)
  • 1670 L’abbé Queylus du Séminaire de Montréal conclut un marché avec Jean Milot et Mathurine Thibaut pour la construction du moulin de Lachine « prest a faire bonne farine ». (1)
  • 1671 Ajout d’une église, d’une école, de quelques maisons et d’une compagnie du détachement de la marine (1)
  • 1676 Le 2 avril, l’abbé Étienne Guyotte bénit la première chapelle et Mgr François de Laval proclame officiellement La Chine, paroisse, après Ville Marie et La Pointe aux Trembles.(1)
  • 1682 Départ de Frontenac (1)
  • 1685 On définit les limites de la paroisse Saints Anges de La Chine et son curé Remy  On y dénombre 27 maisons, 1 moulin, 59 hommes, 59 femmes, 66 grands garçons, 90 petits garçons, 16 grandes filles, 85 petites filles, 134 armes à feu, 3 chevaux, 345 bêtes à cornes, 928 arpents de terre en valeur.   En octobre, Jean-Baptiste de La Croix de Chevrières de Saint Vallier demande que soit fêté la paroisse le jour de la fête de St-Michel.  Cette demande causera de la confusion quant au nom ultérieur de la paroisse. (1)
  • 1687 Offensive du marquis de Denonville contre les Iroquois, combiné à la percée des français vers l’Ouest, leur alliances avec les illinois (ennemis des Iroquois) … comme facteurs précipitants des événements de 1689. (1)
  • 1689 Premiers travaux de construction du Canal à Lachine, visant à rendre nagigable la rivière St-Pierre à l’intérieur des terres.   Dans la nuit du 4 au 5 août, les iroquois attaquent les Forts Remy et La Présentation (face aux Isles Courcelles devenues Ile Dorval) et causent le Massacre de Lachine.  Gouverneur de la N-France – Jacques-René de Brisay consolide ses forces pour protéger Montréal;  Philippe de Rigaud de Vaudreuil, remplaçant le gouverneur Louis Hector Callières, absent de Montréal, organise un détachement de plus de 200 soldats vers La Chine, les iroquois ayant retraité en amont du Fort Rolland.  Bilan:  24 morts, 42 prisonniers. (1)
  • 1692 L’intendant Jean Bochart de Champigny signe un recensement pour la région de la Rivière St-Pierre, la chine et haut de lisle:  1 église, 1 prêtre, François > 50 ans : 13, François < 50 ans: 40, Femmes françoises : 48, garçons > 15 ans : 34 (…),  21 maisons et cabanes, 2 moulins, 954 arpents de terre en valeur, 2660 minots cueilli en 1961 de bled, 218 bêtes à cornes, 8 chevaux, 48 cochons, 109 fusils et pistolets, 9 épées. (1)

XVIII ème siècle

  • Du temps de la Nouvelle-France, il faut retenir notamment:
    • au niveau de la langue, aucune règle ne semble régir l’utilisation de ponctuation ou de majuscules
    • on préfère les terminaisons en ois, oit, oient plutôt que ais, ait, aient;  on préfère françois à français …
    • les lettres « eu » sonnent « u »;  par exemple, asseure, receu, veu
    • pleins de mots sont liés à leurs racines latines (ex. sainct et faict ressemblent à santus et factum)
    • il y a pleins d’abréviations
  • 1701 Entente du 30 octobre concernant le Canal de Lachine (Dollier de Casson) et début de travaux mais des problèmes importants empêche la réalisation du projet.  On propose de construire une nouvelle église. (1)
  • 1703 Utilisation d’une nouvelle église (ad 1869 où elle sera démolie) (1)
  • 1710 L’intendant avise ses citoyens d’un petit malentendu … (1)

« Ayant pris avec regret que plusieurs Jeunes gens de l’un et de l’autre sexe de la paroisse de lachine causent un grand scandal lorsqu’ils sont à l’eglise estant assez hardis, non seulement de sortir du prone pour aller causer dans des maisons particulieres, mais par manque de respect qu’ils doivent à un lieu si saint, d’y causer badiner et faire plusieurs autres immodesties pendant le service divin, ce qui ne manqueroit par la suitte d’attirer sur eux la colere de Dieu, et sur nouis si apres en avoir esté averty nous ne servions de tout nostre pouvoir pour empescher la continuation de ce desordre sy contraire au devoir de Nostre Religion , C’est pourquoi pour y remedier Nous faisons deffences à toutes personnes de quelque qualité et condition qu’elles soient de soritr de l’Eglise durant le prône sans une pressante nécessité, leur faisons pareillement deffences de causer badiner ny faire aucunes autres immodesties dans l’eglise pendant le service divin, le tout sous peines de 10 ll d’Amende dont les peres et meres demeureront responsables pour leurs enfants …. »

  • 1714 Les Sulpiciens (Abbé François Vachon de Belmont)relancent le projet de canal, non pour la navigation, mais pour alimenter les moulins de Montréal
  • 1716 L’intendant Michel Bégon de La Picardière gère un nouveau. (1) recensement;  on y trouve notamment 70 familles, 1085 arpents de terre en valeur, 150 chevaux, 900 bêtes à cornes et 48 armes à feu.(1)
  • 1722 Les limites de la paroisse de Saint-Anges sont revues et sont limitrophes aux paroisses de Notre-Dame de Montréal, de Saint-Laurent et de Saint-Joachin de la Pinte Claire. (1)
  • 1732 Relance du projet de canal, en intéressant même l’ingénieur du Roi -Gaspard Joseph Chaussegros de Léry.  On se bute à un problème de roc et de sous ! (1)
  • 1749 Pehr Kalm, naturaliste suédois passe à Montréal et écrit ce court récit: 

« Lachine est un joli village situé à 3 milles français au sud-est de Montréal, sur l’Ile du Même nom, et le bord de la rivière St-Laurent.  Les maisons des fermiers s’alignent sur la côte, à quatre ou cinq arpents les unes des autres. Le village possède une jolie église, surmontée d’un petit clocher, et le site qu’il occupe est très agréable. Il doit son nom à l’aventure suivante:  durant le séjour d’y fit ce pauvre M. Salée (lire La Salle), qui devait plus tard périr dans une région lointaine, massacré par ses compatriotes, il ne parlait que d’un projet auquel il donnait toute son attention:  trouver la route la plus courte pour la Chine, par la rivière St-Laurent. C’était le sujet continuel de sa conversation comme de ses recherches. Mais au moment d’entreprendre le voyage qui devait amener cette découverte, il lui arriva un contre-temps, et il ne put aller plus loin: de là le nom de La Chine donné à ce village par dérision.  J’étais de retour à MOntréal dans la soirée …. » (1)

  • 1759 Fin du siège de Québec. (1)
  • 1760 Capitulation de Montréal le 8 septembre. (1)
  • En Nouvelle-France, le système de mesure était composé notamment de :
    • arpent :   180 pieds (10 perches de long) ou aussi 100 perches carrées
    • lieue:  84 arpents de long
    • perche :  18 pieds de long (ou 3 toises)
    • pied :  12 pouces ou 144 lignes ( une ligne = 2 grains d’orge)
    • pouce :  12 lignes
    • toise :  6 pieds de long
  • 1763 Traité de Paris –  la France renonce à l’Acadie et à tout le futur Canada;  les colons deviennent sujets britanniques. (1)
  • 1765 Suite à la conquête de 1759 par les anglais, la Province of Quebec tient un recensement;  le curé Pierre-Paul François Delagarde, curé de La Chine révèle qu’il y a 427 habitants dont 76 hommes, 80 femmes et même 2 étrangers pour 75 maisons.  La paroisse s’étend sur 3 lieues et la censive ne couvre que 5047 arpents dont 1758 sont ensemencés.  Les autres paroisses comptaient:  390 (Longue Pointe), 459 (Point aux Trembles), 783 (Pointe Claire), 794 (Saint-Laurent), 343 ( St-Anne (du bout de l’Ile)), 796 (Sainte Geneviève) et 258 (Saut des Récollets) habitants.  Hugh Heeney ouvre une auberge (Henney’s Inn) dont certains vestiges ont été découverts entre la 10ème et la 9ème sur la rue St-Joseph. (1)
  • 1779 Au temps de la Révolution américaine, Sir Frederic Haldimand demande aux Royal Engineers de construire de petits canaux facilitant la navigation; on verra naître ces canaux de Pointe des Cascades jusqu’au Côteau du Lac. (1)
  • 1784 Les Soeurs de la congrégation de Notre-Dame déménage de Lachine à Pointe-Claire. (1)

XIX ème siècle

  • 1803 A. McTaggard Gordon fait construire le StoneStore maintenant promenade Marquette. (1)
  • 1811 Thomas A. Dawes quitte Howick pour s’établir à Lachine. Il fonde la Dawes Brewery, en quelque sorte le début de l’aire industrielle dans cette petite ville.  La brasserie y trouvera son orge et son blé sur les terres de Lachine et opérera jusqu’en 1922.  Les brasseries John Molson (1786) et William Dow (1808) l’ont précédée.  (1)
  • 1812 Loi de milice de 1812 – Émeute contre la conscription – manifestation de désaccord à Lachine le 1er juillet ; le magistrat John McCord ordonne aux manifestants d’obtempérer et un coup de feu est tiré;  un manifestant riposte … bilan de l’émeute 1 mort et un blessé grave.  Les peines sont lourdes et on parle d’insurgés. (1)
  • 1815 Acte gouvernemental engageant les démarches pour la construction du CANAL, dans le but de mieux ravitailler la Haute Province et dans un contexte où les pressions militaires vs crise anglo-américaine sont plus importantes. (1)
  • 1818 Arrivée de la Presbyterian Church. (1)
  • 1819 Pétition de « merchants » de Montréal pour la construction d’un canal;  bien qu’une Loi soit adoptée, rien n’est toujours fait en 1821 et la Compagnie des propriétaires du Canal Lachine est en difficulté financière. (1)
  • 1821-6     Reprise en charge du projet de CANAL par le bas Canada;  un 3ème Bill est adopté à ce sujet.  Les travaux débutent le 17 juillet 1821 pour une longueur de 8 mille et demi, 13 ponts dont 3 en pierre et 7 écluses, ; il sera ouvert à la navigation commerciale en 1826.  Il sera navigable à des Bateaux, Chaloupes ou Vaisseaux tirant quatre pieds et demi d’eau ». (1)
  • 1822 Arrivée du révérend Brooke Bridges Stevens au service des anglicans. (1)
  • 1825 Un recensement parle de 230 chefs de famille pour une population de 1405 personnes dont 256 enfants de moins de 6 ans. (1)
  • 1831 Établissement de la St Stephen’sEpiscopal Church en pierre. (1)
  • 1832 Construction de Presbyterian Church en peirre qui devient « The Congregation of the Scotch Presbyterian Church. (1)
  • 1833  Sir Georges Simpson, le gouverneur de la « Hudson’s Bay Co » établir sa résidence principale à Lachine en bordure nord du King’s Highway. (1)
  • 1843-8    Élargissement du Canal pour les « steamboats » avec seulement 5 écluses de plus grande dimension;  ce rajeunissement aura coûté au bas mot plus de 283 000 pounds !  Henry Mason, entrepreneur, a requis jusqu’à 1600 travailleurs, venus en majeure partie des USA et d’origine irlandaise.  Le salaire promis (3 shillig) ne sera que de 2 et versé sous forme de bon au magasin général du chantier;  il n’en faut pas plus pour que les employés débrayent le 24 janvier 1843. (1)
  • 1845  L’Apothicaire William MacDonald fait don à la Paroisse de Lachine d’n terrain de 4500 pieds carrés pour que soit établi la Place du marché.  (1)
  • 1847  Lachine devient terminus ferroviaire de la « Montreal and Lachine Rail Road Company » (1)
  • La paroisse de Lachine devient municipalité. (1)
  • 1848  Une nouvelle entité est crée soit le Village de Lachine; borné par le fleuve St-Laurent, par la ligne nord du chef a rails de Lachine, à l’est par la terre de PE Wilgress et à l’ouest par la terre de A. Leishman (12 arpents) (1)
  • 1851  Le notaire Joseph Dubreuil procède au recensement  :  paroisse de Lachine (1090 habitants – 157 maisons – 8707 arpents dont 6329 en culture et 453 chevaux/635 moutons/480 porcs/138 boeufs/674 vaches …) et village de Lachine (1075 habitants – 148 maisons – et 963 arpents dont 624 en culture et 113 chevaux, 31 moutons etc …) composé surtout de catholiques > anglicans > presbytériens > baptistes;  la paroisse compte 1 aubergiste, 6 charpentiers, 1 charretier, 3 cordonniers, 53 cultivateurs, 4 forgerons, 1 marchand de bois, 2 menuisiers, 5 rentiers et 4 yeomen + l’abbé Antoine Duranceau ;  quand au village il compte, 1 apothicaire, 12 aubergistes, 1 batelier, 3 bouchers, 5 boulangers, 1 brasseur etc …(1)

« à l’intérieur des limites municipales du Village de Lachine, se regroupent 148 maisons. Situation quelque peu similaire à celle retrouvée dans la paroisse, 122 de ces maisons sont e bois, 24 de pierre et 2 de brique; de plus, ces constructions qui sont de plain pied pour la plupart, n’ont généralement qu’un étage, sauf 23 d’entre elles qui en comptent deux. En outre, se juxtaposant et côtoyant ces habitations (dont 5 seulement sont inoccupées en 1851) il faut également remarquer 2 petites églises (St-Stephen’s Episcopal Church et St-Andrews); 2 écoles (celle placée sous l’autorité de la paroisse anglicane et l’éEcole Modèle Catholique que fréquentent 84 écoliers; le marché au viandes et les 2 pesées publiques; le phare et le terminus ferroviaire; les guérites des gardiens des barrières à péage et les abris des éclusiers, le bureau de poste, le complexe de la Dawes Brewery; 6 auberges, 3 hôtels et 9 tavernes; 3 magasins généraux, 9 épiceries, 2 boulangeries, 3 boutiques de forge, 1 boutique de charron et 1 boutique de charpentier »

  • 1855 Jour d’élection au Village de Lachine. (1)
  • 1860 Lachine vu par le curé Nazaire Piché

« Voilà ou en étaient les choses en 1860 quand je suis arrivé à Lachine.  Quant au village de Lachine en voici une faible idée, il n’y avait que 159 familles et plus de 20 auberges.  Il n’y avait qu’une petit école là où est aujourd’hui la station de police où Mr et Mme Tessier faisait la classe à 80 enfants garçons et filles. Pas de couvent, ni de collège et pas d’église. En bas de la barrière il n’y avait que quelques Maisons. En arrière de l’Église, il n’y avait absolument rien excepté la maison de Mr Murray. C’était un pacage. Là où la crois avait été plantée pour la place de l’église ce qu’on appelle le Beaver Hall. c’était un champ de grain et de patates, et plus haut que le quai en haut du Village il n,y avait pas une maison si ce n’est la maison de pierre où avait été élevée la famille Ducharme, aujourd’hui maison de la succession Boyer. les rues Park et Bridge n’existaient pas et il n’y avait aucune des Manufactures Dominion, Barbe &Wires. Là où est le Couvent, c’était la maison du Gouverneur de la Baie d’Hudson, Sir George Simpson, c’était une maison de 60 pieds par 50 a 2 étages avec retz-de-chaussée, couverte en fer blanc, le devant en pierre de taille avec un balcon. Dans ce temps c’était la plus belle maison de Lachine et des environs. Tout le devant était gardé par une petite clôture basse avec poteaux tournés un magnifique jardin du côté du presbytère et de l’autre côté était un grand hangar de 2 étages où l’ont mettait les canots d’écorce qu’on réparait à la fin de l’hiver … » (1)

  • 1861  Mgr Bourget et Nazaire piché, curée de la paroisse, rencontre M. Nap Maréchal.  Mr Hopkins, agent de Sir George Simpson, décédé en 1860, convient de vendre ses terrains aux Srs de St-Anne. (1)
  • 1865 Nouvelle église construite par Fafart et Viau inaugurée le 25 mai;  l’ancienne église construite en 1701-3 est désaffectée et démolie en 1869 pour faire place aux noviciats des Oblats.   Le déménagement de la Paroisse des Saints-Anges en plein Village de Lachine aura été la source de vives discussions et mécontentements.  Cette église sera à nouveau détruite par un incendie en 1915 et remplacée par un nouveau temple en 1915. (1)
  • 1872 Construction d’une salle pour les réunions du Conseil (deviendra l’Hôtel de Ville) sur le site de l’ancien marché aux viandes. (1)
  • 1873 Création de la Municipalité scolaire de la Ville de Lachine. (1)
  • 1875-6 L’ancienne Maison d’École est transformée en station de police et on construit une maison d’École pour les garçons où les Frères des Écoles chrétiennes s’établiront.  Achat d’une pompe à vapeur pour combattre les incendies. (1)
  • 1875-84 Second élargissement du Canal de Lachine, avec plusieurs conflits de travail. (1)
  • 1884 Violent incendie dans le Haut de la Ville;  plus de 40 maisons sont détruites. (1)
  • 1889 Construction du premier réseau d’aqueduc. (1)
  • 1895 Création le 12 janvier de la Ville de Summerlea.  Création de la Compagnie Hydraulique, dans le but de fournir un pouvoir d’eau pour l’éclairage électrique. (1)

XXème siècle

  • 1901 Adoption d’un règlement concernant la dénomination des rues;  il est intéressant de voir ce qu’elles sont devenues: (1)
    • Les rues Ste-Aurélie, Cherrier, Dufferin et Lachine deviennent la rue Notre-Dame        
    • 1ère rue remplace rue Rockfield
    • 2ème rue remplace rue Salisbury
    • 3ème rue remplace rue Dominion
    • 5ème rue remplace avenue Dominion
    • 6ème rue remplace rue Bridge
    • 7ème rue remplace avenue Park
    • 9ème rue remplace avenue Guy et St-Horace
    • 10ème rue remplace St-Eugénie
    • 11ème rue remplace St-Arthur
    • 12ème rue remplace St-Alphonse
    • 13ème rue remplace Ste-Louise
    • 14ème rue remplace Ste-Joséphine
    • 15ème rue remplace rue du Collège
    • 16ème rue remplace rue Sackville
    • 17ème rue remplace rue Phoenix
    • 18ème rue remplace rue de l’Hôtel de ville
    • 19ème rue remplace rue Mortimer
    • 20ème rue remplace rue William
    • 21ème rue remplace rue St-André
    • 23ème rue remplace rue Décarie
    • 24ème rue remplace rue Olivier
    • 25ème rue remplace rue Corrinne
    • 26ème rue remplace rue St-Pierre
    • 27ème rue remplace rue St-Charles
    • 34ème rue remplace avenue Dawes
    • 35ème rue remplace avenue Arthur
    • 36ème rue remplace avenue Boyer
    • 40ème rue remplace avenue Lachine
    • 41ème rue remplace rue King
    • 42ème rue remplace avenue Union
    • 43ème rue remplace rue Regent
    • 44ème rue remplace avenue Brewster   
  • 1909    La Ville de Lachine devient Cité de Lachine. (1)

XXI ème siècle

  • 2001    Lachine accueille les Jeux d’été du Québec en août. 

Les maires de Lachine

  • 1855-1856        William MacDonald
  • 1856-1861        Alexander Duff
  • 1861-1866        Louis Paré
  • 1866-1868        Joseph Dubreuil
  • 1868                 François Cusson
  • 1868-1869        Thomas A.Dawes
  • 1869-1870        Alphonse Gariépy
  • 1870-1872        Louis Paré
  • 1872-1875        Joseph Dubreuil
  • 1875-1879        Louis-Basile Pigeon
  • 1879-1880        Louis Paré
  • 1880-1888        Louis-Basile Pigeon
  • 1888-1893        Andrew J.Dawers
  • 1893-1897        Hormidas Deslauriers
  • 1897-1906        Joseph A. Descarries
  • 1906-1911        Jean-Baptiste Deschamps
  • 1911-1915        John T. Rathwell
  • 1915-1917        Louis A. Amos
  • 1917-1919        W. Alfred Thessereault
  • 1919-1923        Wilfrid E. Ranger
  • 1923-1925        J-S Aimé Ashby
  • 1925-1933        J Dalbé Viau
  • 1933                 John F Fyon
  • 1933-1939        Anatole Carignan
  • 1939-1944        Edgar Leduc        
  • 1944-1952        Anatole Carignan
  • 1952-1965        Louis Joseph Gaston
  • 1965-1966        Donat Beauchamp
  • 1966-1973        Jean-Guy Chartier
  • 1973-0000        Guy Descary
  • 0000-0000        Guy Dicaire
  • 1998-2002        William Mccullock
  • 2003-auj.          Claude Dauphin, maire d’arrondissement

Tiré et adapté de :

  • 1.  Moussette N.  En ces lieux que l’on nomma La Chine » Premiers volet d’une recherche touchant plus de 3 siècles d’histoire. Lachine 1978.
  • 2.  Laverdière CH.  Oeuvres de Champlain.  1870, II, 39-40.  2ème édition.  GE Desbarats.
  • 3.  Guide Vert Michelin – Le Québec 1992, Clermont-Ferrand, France. 104-05, 172-173.
  • 4.  Bussières E.  Sallebert ou Salleboeuf. Une branche de Buis 2000; 35:4. 

_________________________

On peut se renseigner sur Lachine en consultant des hyperliens en dehors de ce site :

Il ne faut pas confondre Lachine, Qc Canada avec Lachine, Michigan, USA.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s